Des critiques indépendantes de ciné à ne prendre ni au premier degré, ni au second, et ainsi de suite.
Les auteur·ice·s (qui ne sont pas sept malheureusement)
Nous sommes quatre étudiant·e·s du Master HIC de l’université de Nîmes passioné·e·s de cinéma grand public, indépendant, populaire, élitiste, grand, petit, en noir et blanc, en couleurs, en VO, en VF, en bref de tous les types de cinémas et ce de manière tolérante et compréhensive, à l’exception évidente d’Interstellar qui est une bouse monumentale et dont chacun·e à l’origine de ce site vous confirmera que l’avoir dans son top 10 de films favoris (si ce n’est son Top 100) relève de la folie, de la bêtise et aussi certainement dans le cas de fans qui se genrent au masculin (soit la totalité des fans de Christopher Nolan) d’impuissance. Si si je vous jure, c’est même Regelegorilla qui l’a dit.
Le septième serment (quant à savoir ce qu’on a fait des six premiers, ça vous fera déjà un mystère plus épais que le plot twist de la daube qu’était Shutter Island)
La passion qui nous anime n’est pas seulement celle des sorties ciné, des fauteuils rouges et du popcorn. Et n’en déplaise à Vincent Cassel, le pop-corn c’est quand même vachement sympa et ça aide à supporter des films médiocres, c’est-à-dire la totalité de sa carrière depuis La Haine. Pour arriver à rendre Westworld ennuyeux il faut quand même se lever tôt, nous lui reconnaitrons donc si ce n’est du talent au moins une certaine abnégation. La passion du cinéma c’est aussi (voire surtout de nos jours et pour notre génération) rater la dernière sortie ciné inratable, la chercher en streaming pendant deux heures, ne pas être satisfait de la qualité de l’image, voir que JDG a déjà sorti sa critique dessus et se retenir de la regarder pour ne pas se faire spoil, chercher le programme TV pour regarder autre chose et se changer les idées, constater que la TV ne passe aucun film intéressant (je mens, Arte a bien passé Amélie Poulain l’autre jour, mais c’est Arte ça compte pas) et que de toute façon on a pas de décodeur, déjà qu’on gratte le wifi de la fac pour télécharger des torrents sur r/piracy on va pas se mettre à filer du blé à un fournisseur en situation d’oligopole pour qu’il le redistribue sur des comptes offshore ou directement au Tsahal.
Enfin bref, le septième degré vous l’aurez compris c’est aussi la vida loca, le piratage, l’islamo-gauchisme, le lobby LGBT et des discussions interminables dans la rédaction parce que personne est foutu de se mettre d’accord sur Sinners (personnellement je pense que c’est un chef-d’œuvre, et j’avoue que l’idée de pouvoir mater Michael B. Jordan deux fois plus que d’habitude n’y est pas pour rien).
Votre avis nous importe !
Enfin, nous importe, je ne sais pas si j’irai jusque-là. Disons que ça fait toujours plaisir d’avoir un retour. Après si c’est pour aller nous baver que La La Land est la comédie musicale du siècle je ne vous garantis pas de répondre mais je peux vous promettre au moins de lire (ceci dit je promets bien ce que je veux ça ne m’engage pas à grand-chose pas vrai ?). J’veux dire, la la la c’est quand même ce qu’un parolier fainéant écrit quand il sait plus quoi mettre dans les paroles, alors le fait que ce soit le titre du film en dit beaucoup à mon avis, surtout que quitte à regarder un Damien Chazelle autant se faire Babylone, mais bon le reste de la rédac’ est pas d’accord alors je viens extérioriser ici avant de retourner faire le faux cul avec eux. Mais bref, plus sérieusement (profitez en ça n’arrivera pas souvent), la passion du cinéma est surtout communautaire, et la première chose contre laquelle on se bat c’est d’expérimenter cet art seul·e. C’est pas pour rien que chacun d’entre nous a mis son letterboxd sur le bandeau en haut du site (sauf moi j’ai mis Senscritique parce que j’suis un peu chauvin quand il s’agit d’internet, j’traine sur Deezer et Dailymotion aussi, mais c’est un autre sujet). Alors s’il vous plait, répondez à nos critiques, partagez les, contactez-nous, allez voir nos pages persos, regardez nos recommandations, et puis tant qu’à faire, filez-nous du blé, devenez actionnaires, faites vous tatouer notre logo sur les fesses, priez pour nous pauvres pêcheurs, amen.
Maël, corédacteur du septième degré
Post-scriptum (c’est tellement classe)
Pour qu’on soit bien d’accord, et on ne le redira pas. Le septième degré c’est en référence au septième art et au second degré, deux choses auxquelles internet ne comprend rien (et quand je dis internet je parle de ses utilisateurs, si vous vous sentez visés c’est le but). Si y’a le moindre ahuri qui s’amuse à dire qu’on est des fans du Septième Sceau ça peut finir en bain de sang j’vous préviens.

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Brrr Brrrr Patapim